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Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre secteur d'activité ?

Je suis Sullivan Manche, transporteur fluvial de marchandises. J’ai repris le secteur fluvial il y a 8 mois, c’est de famille ! Avant j’étais dans les chantiers navales et, avant ça, dans le transport fluvial mais avec mes parents. Sur mon bateau je transporte généralement des céréales sinon du sable, des gravillons ou de la terre.

 

Quel a été votre parcours professionnel avant de réaliser ce projet ?

J’ai fait l’école de la batellerie, après j’ai fait un petit peu de navigation, ensuite je suis parti dans le chantier naval (uniquement dans les bateaux), j’ai fait une dizaine d’années là-dedans et là j’ai voulu me relancer dans la navigation.

 

Pourquoi avoir créé cette société ? Quelles étaient vos motivations ?

J’avais envie de reprendre de l’indépendance. Aussi, j’ai eu une petite fille et je voulais pouvoir profiter d’elle.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans votre création de projet ?

J’ai eu pas mal de problèmes techniques avec le bateau, quand je suis arrivé à Conflans le moteur a lâché donc j’ai dû le réparer. Il y a eu des vices cachés lors de l’achat du bateau. Quand on commence comme ça ce n’est pas facile, surtout quand on n’a pas les fonds nécessaires pour gérer ce type d’imprévu.

 

Pourquoi avoir choisi Initiative Seine Yvelines ?

C’est la SCAT (un affréteur) qui m’a orienté vers vous.

 

Comment l’association Initiative Seine Yvelines vous a-t-elle aidé dans votre projet ?

Par l'octroi du prêt d’honneur, qui m’a servi d’apport. Si je n’avais pas eu la somme dont j’ai bénéficié, je pense que les banques n’auraient pas suivi derrière.

 

A quoi vous a servi / va vous servir le prêt d’honneur ?

Ça a constitué un apport pour la banque pour acheter le bateau.

 

Comment avez-vous vécu votre passage en comité d’agrément ?

Ça s’est très bien passé ! Avant de me stresser, il en faut beaucoup !

 

Aujourd’hui, quel conseil donnerez-vous à un futur entrepreneur ?

Je dirais de tout vérifier, faire venir des mécaniciens, effectuer un contrôle complet du bateau et faire une contre-expertise pour acheter le bateau. Il faut aussi effectuer un suivi et être vigilant. Je ne vous cache pas qu’aujourd’hui le fluvial est un secteur plus compliqué qu’à l’époque de mes parents. Il ne faut pas avoir peur des horaires, parfois on travaille jusqu’à minuit-1 heure du matin. Nous devons respecter les dates de chargement et déchargement. Il faut se lancer tout en étant conscient de ce qu’implique ce secteur d’activité.

 

Contact 

sullivan.manche@gmail.com